Chez Jean-Roch

Une bibliothèque de Jean-Roch surprenante, loin de l’image superficielle qu’il peut avoir.
Vous pouvez découvrir la bibliothèque de Jean-Roch en vidéo ici:
D’abord il nous avoue qu’on n’y trouve pas les meilleures œuvres car il partage ce qu’il a aimé. Mais il nous dresse tout de même une sélection très éclectique.
Son album du moment est sans conteste No Line On The Horizon de U2. Il y retrouve les sonorités de son adolescence, pour lui U2 a refait du U2. Ce groupe fait parti intégrante de sa bibliothèque comme le montre un objet de Jean-Charles de Castelbajac que lui a offert son ami Bono.
Côté films il nous sélectionne La vie est belle de Benigni. Sensible à ce film entre autre car il est de la même région que Roberto Benigni. Ce film est aussi une façon de montré son attachement à ce grand acteur.
Un peu plus récent, L’Étrange Histoire de Benjamin Button. D’abord touché par l’histoire d’amour, il a surtout été déstabilisé par la scène de fin.
Il possède aussi beaucoup de beaux livres, comme Jean Nouvel ou David Lachapelle, qui sont pour lui une inspiration.
Quand on lui demande quel livre il pourrait relire, son choix se porte sur L’alchimiste de Paulo Coelho, et il ajoute qu’il conseillera à ses enfants de lire Rudyard Kipling.
Impressionné par la bibliothèque de Karl Lagerfeld, Jean nous suggère d’aller y jeter un coup d’œil, ajoutant qu’un conseil de celui-ci vaut de l’or.
Une petite interview bonus :
Chez Daphné Bürki
Daphné Burki, la jolie chroniqueuse mode, beauté et déco de canal +, nous fait découvrir son univers culturel très hétéroclite.
Déjà maman, Daphné partage donc sa bibliothèque avec sa fille. Elle nous conseille donc une collection de livres pour enfants Les Petits Craquants dont les jolies et naïves illustrations s’adressent aux enfants en bas âge.
Dans le registre humoristique, Daphné nous propose de découvrir une parodie québécoise des Feux de l’amour, Le Coeur a ses raisons, qu’elle considère être ce qui se fait de mieux depuis Les Nuls.
La photographie intéresse également Daphné qui, fascinée par la vision de la société de consommation, apprécie beaucoup Martin Parr.
Devenue récemment lectrice de bandes dessinées, No Sex in New York est une BD pour “adultes” dans laquelle un journaliste new-yorkais expérimente la solitude et la misère sexuelle. Daphné plébiscite également une jeune revue de graphisme contemporain, Fréderic Magazine, dans laquelle s’exprime la scène de “l’indie draw”.
Encore une BD, mais celle-ci dans un registre politique et satirique, Burqa! nous donne à voir la vie des femmes à Kaboul dans un registre à la fois comique et grave.
Un manuel de la photo ratée de Thomas Lélu, ami de Daphné, nous réapprend à apprécier le caractère aléatoire de la photo avant l’ère numérique. En dernier lieu, les deux albums de Travis Burki, compagnon de Daphné, reflète une musique de tradition française dont les textes soignés trouveront leur public auprès de ceux qui aiment la poésie.
Non sans humour, Daphné nous révèle qu’elle aimerait beaucoup travailler un jour pour Alain Chabat. S’il nous écoute…
Chez Henry Chapier
Une bibliothèque aussi insolite que délicieuse: Henry Chapier, debout, nous fait visiter sa bibliothèque à travers des objets qui la peuplent.
Ensuite, nous revenons à la passion du cinéma d’Henry Chapier avec Berlin Alexanderplatz de Fassbinder, une oeuvre en 14 épisode.
Prise à même la bibliothèque une photographie de Lucien Clergue qui représente Cocteau.
Sur proposition d’Henry nous allons essayer d’aller visiter la bibliothèque de Christine Lagarde.








