Chez Frédéric Diefenthal
Frédéric Diefenthal nous fait partager les classiques de sa bibliothèque, des livres qu’il a lus et relus.
Tout d’abord Le parfum, c’est en le lisant qu’il a ressentit les moments les plus intenses de son expérience de lecteur. De plus il s’est senti concerné par la dimension humaine du roman.
Venant d’incarner le personnage de Cartouche il nous parle du livre de Michel Peyramaure qui lui a donné beaucoup d’informations pour son interprétation.
Choses vues, publié après la mort de Victor Hugo, regroupe son journal intime, ses lettres, ses comptes. Il nous le décrit comme un livre de chevet dont on peut lire 2, 3 pages de temps en temps. D’ailleurs il nous en lit un passage.
Enfin Le petit prince, redécouvert grâce à ses enfants. Frédéric Diefenthal pense que c’est le premier livre d’adulte que l’on peut lire aux plus jeunes.
Venant de croiser Eric Cantona pour la première fois, Frédéric Diefenthal semble assez curieux de connaitre le contenu de la bibliothèque de celui-ci.
Chez Jean-Roch

Une bibliothèque de Jean-Roch surprenante, loin de l’image superficielle qu’il peut avoir.
Vous pouvez découvrir la bibliothèque de Jean-Roch en vidéo ici:
D’abord il nous avoue qu’on n’y trouve pas les meilleures œuvres car il partage ce qu’il a aimé. Mais il nous dresse tout de même une sélection très éclectique.
Son album du moment est sans conteste No Line On The Horizon de U2. Il y retrouve les sonorités de son adolescence, pour lui U2 a refait du U2. Ce groupe fait parti intégrante de sa bibliothèque comme le montre un objet de Jean-Charles de Castelbajac que lui a offert son ami Bono.
Côté films il nous sélectionne La vie est belle de Benigni. Sensible à ce film entre autre car il est de la même région que Roberto Benigni. Ce film est aussi une façon de montré son attachement à ce grand acteur.
Un peu plus récent, L’Étrange Histoire de Benjamin Button. D’abord touché par l’histoire d’amour, il a surtout été déstabilisé par la scène de fin.
Il possède aussi beaucoup de beaux livres, comme Jean Nouvel ou David Lachapelle, qui sont pour lui une inspiration.
Quand on lui demande quel livre il pourrait relire, son choix se porte sur L’alchimiste de Paulo Coelho, et il ajoute qu’il conseillera à ses enfants de lire Rudyard Kipling.
Impressionné par la bibliothèque de Karl Lagerfeld, Jean nous suggère d’aller y jeter un coup d’œil, ajoutant qu’un conseil de celui-ci vaut de l’or.
Une petite interview bonus :
Chez Pierre Mathieu
Le très décontracté Pierre Mathieu nous fait partager sa bibliothèque sur un fond de Chiffres et les lettres. Hormis une télé volumineuse on y trouve beaucoup de livres de photos dont Bill Owens, Martin Parr ou encore des photos de Skate qui montrent sa sensibilité à une photo réaliste. Voir l’interview de Pierre Mathieu :
Parmi les « livres sans images », pour reprendre ses mots, Pierre conseille Love Story dont est tiré le film. Pour lui s’y trouvent les dialogues les mieux écrits de l’histoire du livre. Ensuite il nous explique son approche personnelle de la poésie grâce à l’anthologie de Jean d’Ormesson « Et Toi, mon Cœur, Pourquoi Bats-tu ? » Son coup de cœur cinématographique se pose sur Breezy, un film trop peu connu de Clint Eastwood. Enfin il exprime sa passion de la musique en nous jouant un morceau de Radiohead au ukulélé, instrument dont il apprit à se servir au côté de Julien Doré. Pierre semble réellement intrigué par le contenu de la bibliothèque de Bertrand Renard et nous suggère donc d’aller y jeter un coup d’œil. Nous avons aussi profité de notre passage chze Pierre Mathieu pour l’interroger sur son buzz du moment le clip Baby, baby, Baby, de son groupe Make the girl dance. Voici donc toute l’explication sur l’origine de son clip :
Dans ma bibliothèque en vacances
Nous serons de retour mi septembre avec une nouvelle série de visites de bibliothèque.
Vous pourrez visiter les bibliothèque de :
Notre partenariat avec lepost.fr évolue et nous serons présents à la rentrée sur lepost.TV
En attendant notre retour nous vous invitons à aller découvrir le sites des chroniques de la rentrée littéraire 2009
Chez Serge Riaboukine

Serge Riaboukine, acteur au verbe haut, nous fait découvrir sa bibliothèque en nous confessant qu’il possède des livres qu’il lit et d’autres qu’il ne lit pas.
Le premier ouvrage marquant dont il nous parle est Histoire de ma vie de Charlie Chaplin. Fasciné par la polyvalence de celui-ci, Serge nous fait partager cette autobiographie qui fut déterminante dans son parcours artistique.
Il nous confie également qu’à son examen de sortie du conservatoire, il a choisi un poème de Nietzsche qu’il a incarné devant ses professeurs afin de partir sur un pied de nez et renonçant du même coup à une carrière d’acteur de théâtre classique.
D’origine russe, Serge a été naturellement attiré par la littérature slave. Les auteurs comme Anton Tchekov ou Dostoïevski furent un passage obligé. Mais c’est le livre de Constantin Stanislavski, La Formation de l’acteur, dont Serge souhaite nous parler.
Un autre de ses maîtres fut Henry Miller dont le livre Sexus, outre l’attrait pour les passages pornographiques, lui permit d’apprendre la débrouillardise.
Serge Riaboukine nous raconte que jeu de Johnny Depp dans Pirates des caraïbes fut pour lui une révélation. Il est ainsi dommage de ne voir en France que des films cérébraux à thématique social qui ne laissent guère de liberté d’interprétation et de recourir à la fantaisie.
Pour la fin, Serge nous confie que la bibliothèque de Jean Reno serait celle qu’il désirerait découvrir. Peut-être pour une prochaine fois…
Source image : Format Court.Chez Daphné Bürki
Daphné Burki, la jolie chroniqueuse mode, beauté et déco de canal +, nous fait découvrir son univers culturel très hétéroclite.
Déjà maman, Daphné partage donc sa bibliothèque avec sa fille. Elle nous conseille donc une collection de livres pour enfants Les Petits Craquants dont les jolies et naïves illustrations s’adressent aux enfants en bas âge.
Dans le registre humoristique, Daphné nous propose de découvrir une parodie québécoise des Feux de l’amour, Le Coeur a ses raisons, qu’elle considère être ce qui se fait de mieux depuis Les Nuls.
La photographie intéresse également Daphné qui, fascinée par la vision de la société de consommation, apprécie beaucoup Martin Parr.
Devenue récemment lectrice de bandes dessinées, No Sex in New York est une BD pour “adultes” dans laquelle un journaliste new-yorkais expérimente la solitude et la misère sexuelle. Daphné plébiscite également une jeune revue de graphisme contemporain, Fréderic Magazine, dans laquelle s’exprime la scène de “l’indie draw”.
Encore une BD, mais celle-ci dans un registre politique et satirique, Burqa! nous donne à voir la vie des femmes à Kaboul dans un registre à la fois comique et grave.
Un manuel de la photo ratée de Thomas Lélu, ami de Daphné, nous réapprend à apprécier le caractère aléatoire de la photo avant l’ère numérique. En dernier lieu, les deux albums de Travis Burki, compagnon de Daphné, reflète une musique de tradition française dont les textes soignés trouveront leur public auprès de ceux qui aiment la poésie.
Non sans humour, Daphné nous révèle qu’elle aimerait beaucoup travailler un jour pour Alain Chabat. S’il nous écoute…












